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Au Zimbabwe, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) mettra en œuvre un projet de conservation de la biodiversité et de la gestion durable des terres dans le corridor faunique de Sebungwe, situé au nord-ouest du pays, au sud du lac Kariba. Le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) soutient l’initiative avec 5,7 millions de dollars américains.
Le corridor faunique de Sebungwe, corridor essentiel reliant la réserve naturelle de Hwange-Okavango au fleuve Zambèze au Zimbabwe, est au cœur d’un projet de conservation. Il s’agit du projet de conservation de la biodiversité et de la gestion des terres de cet espace naturel, qui vient de bénéficier d’une subvention de 5,7 millions de dollars du Fonds pour l’environnement mondial (FEM).
Le financement, approuvé lors de la 71e réunion du Conseil d’administration du FEM le 5 juin 2026, sera complété par un cofinancement de 25,6 millions de dollars américains, portant l’investissement total dans le projet à plus de 31 millions de dollars américains.
Mise en œuvre par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), en partenariat avec l’administration de Harare, cette initiative permettra de renforcer la gestion de 494 000 hectares d’aires protégées du corridor faunique de Sebungwe, tout en améliorant les pratiques de gestion des terres sur 380 000 hectares de terres communales. Cette gestion durable du capital naturel devrait permettre de libérer le potentiel de biodiversité du paysage de Sebungwe, étendue sur une zone cruciale de 17 000 km².
Parmi les espaces naturels les plus importants du Zimbabwe
Malgré l’expansion agricole, le corridor faunique de Sebungwe préserve une mosaïque de savanes et de forêts abritant des espèces emblématiques comme les éléphants, les lions et les antilopes.
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Le territoire englobe également des réserves majeures telles que les parcs nationaux de Chizarira et de Matusadona, ainsi que plusieurs zones de safari (Charara, Chete, Chirisa). De plus, des opérations de translocation (comme l’introduction de buffles et d’antilopes) y sont régulièrement menées par des organisations non gouvernementales (ONG), telles que l’ONG sud-africaine African Parks, avec le soutien des communautés locales.
Le lancement proprement dit du projet devrait suivre, le financement nécessaire étant désormais disponible.
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