Afrive
13 rue Truillot
94200 Ivry-sur-Seine
France
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L’AAEA lance un appel à candidatures pour 15 bourses d’études en eau et assainissement en Afrique. Les étudiants et ingénieurs en dernière année de formation sont invités à postuler avant le 14 avril 2024. Ces bourses, d’une valeur de 1 000 dollars, soutiendront leurs travaux de recherche sur des sujets clés tels que la réduction de l’eau non génératrice de revenus et l’amélioration de l’assainissement urbain.

Dans un contexte où l'accessibilité à l'électricité reste un défi majeur pour des millions d'Africains, la Banque mondiale fait un pas significatif en accordant une facilité de crédit de 300 millions de dollars à la Banque de commerce et de développement de l’Afrique orientale et australe (TDB).

L’objectif de ce financement est de contribuer à accélérer la transition verte du continent avec la collaboration des pays africains et le secteur privé international et local, afin de préparer et développer à grande échelle des projets et programmes transformateurs d’infrastructures vertes et résilientes.

«Financer la transition vers des économies vertes inclusives en Afrique : impératifs, possibilités et moyens d’action», c’est le thème de la 56ᵉ session de la Conférence des ministres africains des Finances, de la planification et du développement économique de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) “CoM2024”.

La Société financière internationale (SFI) et Social Investment Managers and Advisors (Sima) ont proposé des obligations vertes solaires. À la fin de cette première phase, 150 millions ont été rassemblé. Cette somme va permettre d’intervenir dans la partie basse du Sahara.

La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé publiquement qu’elle allait investir 15 millions de dollars dans le Groupe de la Banque de commerce et de développement de l’Afrique de l’Est et australe (Groupe TDB), dans le but de soutenir les projets de technologies propres et à faibles émissions de carbone dans ses États membres.

Le Ministre de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Mohammed Sadiki et le Représentant de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Jean Senahoun, ont signé, au cours d'une rencontre tenue ce mercredi 31 janvier 2024 à Rabat, un Mémorandum d'Entente se rapportant à l’organisation de la 33ème session de la Conférence Régionale de la FAO pour l'Afrique (ARC33) qui se tiendra à Rabat du 18 au 20 avril 2024.

Grace au programme intégré pour l’alimentation en eau potable et l’assainissement de Libreville, désormais au Gabon une étude va permettre de cartographier toutes les ressources en eau, de la période de janvier 2024 à janvier 2025.

Comment allier compétitivité et préservation de l’environnement ? Cette question était au cœur des discussions lors du panel organisé jeudi 25 janvier à Dakar par le Bureau de Mise à Niveau des entreprises sénégalaises. La rencontre axée sur le thème : « Les défis d’une industrie verte au Sénégal », a permis aux différents participants d’analyser les contraintes et limites de l’industrialisation verte.

La commune Golfe 7 a officiellement lancé ce mercredi 24 janvier 2024, le Plan Communal d’Adaptation au Changement Climatique (PCACC) lors d’un atelier rassemblant divers acteurs, dont le représentant du Ministre Délégué chargé du Développement des territoires, le Secrétaire Général de la préfecture du Golfe, M. DJAGBAVI Lébénin, le Maire Koffi DJIKOUNOU, le Conseiller technique du projet R4C, Docteur YAPI Atsè, le représentant de la GIZ, des Maires d’autres communes, des élus locaux, des autorités universitaires, des Chefs traditionnels et d’autres intervenants.

Plusieurs officiels marocains se sont réunis le 27 Janvier 2024 à Rabat, en présence des Ministres et hauts responsables en charge des Eaux et forêts, agriculture de 3 pays africains à savoir le Libéria, la Cote-d'Ivoire, et la Guinée-Conakry.

Au Togo, où les terres dégradées couvrent jusqu'à 4 % du territoire national, une initiative ambitieuse a été lancée pour restaurer ces terres sans compromettre les activités économiques locales. Dans les régions de la Kara et des Savanes, vingt-deux coopératives agricoles ont été sélectionnées et équipées pour jouer un rôle déterminant dans ce processus de restauration.