La 81e Assemblée générale de l’ONU s’ouvre à New York, la dernière pour Antonio Guterres qui a fait de l’action climatique sa priorité

La 81ᵉ Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) s’est ouverte ce 22 septembre 2026 à New York , aux États-Unis d’Amérique, où les dirigeants et les hauts représentants de 193 États membres prendront la parole à la célèbre tribune de marbre vert pour débattre autour du thème :  «Rétablir la confiance, gérer la transformation : une ONU au service de tous». L’autre point important qui fera l’objet des discussions est la succession du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, défenseur infatigable de l’action climatique, qui achèvera son mandat à la fin de l’année 2026.

Qui pour succéder au portugais Antonio Guterres, l’actuel secrétaire général de l’Organisation des Nations unies  (ONU). Nous en saurons davantage à la 81ᵉ Assemblée générale de l’ONU, qui s’est ouverte ce 22 septembre 2026 à New York , aux États-Unis d’Amérique, sous le thème : «Rétablir la confiance, gérer la transformation : une ONU au service de tous».

Le second et dernier mandat de celui qui a fait de l’action climatique la priorité de son mandat, s’achèvera le 31 décembre 2026, après une décennie à la tête de l’Organisation. Le processus de sélection de son successeur est déjà engagé. Le prochain Secrétaire général prendra ses fonctions le 1er janvier 2027 et héritera d’une ONU confrontée à bon nombre de défis qui seront au cœur de cette semaine de haut niveau.

Après l’abandon de la Chilienne Michelle Bachelet le week-end dernier, ils sont encore quatre femmes et trois hommes dans la course à sa succession : Rebeca Grynspan du Costa Rica, Carolyn Rodrigues-Birkett du Guyana, deux Équatoriennes, Maria Fernanda Espinosa et Ivonne A-Baki, l’Argentin Rafael Mariano Grossi, le Sénégalais Macky Sall et Olara Otunnu de l’Ouganda. Le 18 septembre 2026, lors d’un troisième vote organisé au Conseil de sécurité, l’ex-vice-présidente du Costa Rica, Rebeca Grynspan, aurait pris un léger avantage dans la course pour le poste de secrétaire général de l’ONU grâce à son programme axé autour de la paix, de la sécurité et de la réforme des Nations unies.

Il faudra obtenir neuf votes des 15 pays membres et aucun veto d’un des membres permanents du Conseil de sécurité pour remporter cette élection. 

La restauration de la confiance face aux crises actuelles

Dans son discours d’ouverture ce 22 septembre, le Secrétaire général, fidèle à lui-même, a réservé certaines de ses formules les plus dures aux compagnies pétrolières : pendant des décennies, a-t-il accusé, « Big Oil a traité l’atmosphère comme un égout à ciel ouvert – et encaissé les bénéfices». Le responsable a déclaré être « quasi certain » que le seuil de 1,5 °C de réchauffement fixé dans l’accord de Paris sera franchi.

Les autres priorités de la semaine de haut niveau de l’ONU, qui se refermera le 29 septembre prochain, seront notamment faire le point sur les progrès accomplis et de mettre en avant des solutions concrètes susceptibles d’être reproduites et déployées à plus grande échelle, à moins de cinq ans de l’échéance des objectifs de développement durable (ODD).

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Le mercredi 23 septembre 2026, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, réunira les dirigeants mondiaux pour une réunion de haut niveau consacrée à l’action climatique et à la transition juste. Alors que les températures mondiales continuent d’augmenter, les discussions porteront notamment sur l’accélération du passage aux énergies renouvelables, le renforcement des financements climatiques en faveur des pays en développement et le soutien aux populations déjà durement touchées par les effets du changement climatique.

Le lendemain, les dirigeants examineront une autre conséquence majeure du réchauffement : l’élévation du niveau de la mer.

Et les échanges se poursuivront ainsi toute la semaine, dans un contexte particulièrement tendu : conflits persistants, tensions géopolitiques, crises humanitaires, changement climatique, inégalités et pressions croissantes sur le système multilatéral. La question, en filigrane, sera donc aussi celle de l’avenir du multilatéralisme : comment restaurer la confiance et faire face ensemble à des crises que les frontières nationales ne peuvent plus contenir ?

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Inès Magoum
Inès Magoum
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