Afrive
13 rue Truillot
94200 Ivry-sur-Seine
France
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Lundi dernier, le directeur de la Prévention et de gestion des inondations (DPGI) a indiqué que vingt-neuf villes et localités du Sénégal ont été identifiées à travers une étude basée sur le Modèle numérique de terrain (MNT) comme étant les plus vulnérables aux inondations. Des inondations devenues récurrentes du fait du changement climatique.

Ces dernières années, les recherches innovantes en matériaux de construction ont permis, aux architectes, aux entrepreneurs, aux ingénieurs et aux startups de conclure que les briques en terre seraient la meilleure solution écologique pour un pays comme le Sénégal avec de fortes températures.

C’est un énième raz-de-marée violent qui a démoli la Langue de Barbarie, une mince langue de terre de plus de 30 kilomètres de long est située entre l’Atlantique et le fleuve Sénégal du aux effets climatiques.

Les députés de l’opposition disent un non sec face à l’adoption du nouveau code sur l’environnement. Ils saisissent par la même occasion le conseil constitutionnel pour permettre de modifier des articles de ce code aux normes internationales.

À l’issue d’un comité régional de développement (CRD) spécial consacré au projet PREFERLO, le directeur général a déclaré que les travaux de ce projet, d’un coût de 156 milliards FCFA pour une durée de quatre ans, vont démarrer au mois de septembre ou au plus tard en début du mois d’octobre prochain. Selon Alioune Badara Diop, le PREFERLO « vise dans sa première phase le transfert de 530 millions de mètres cubes du lac de Guiers jusqu’à Linguère, et la mise en valeur, dans sa phase une, de 86000 hectares de terre ». La première phase concerne toutes les infrastructures du lac de Guiers qui est financé par d’autres partenaires à travers le Projet intégré pour la sécurité de l’eau et de l’assainissement (PISEA).
Mais pour le PREFERLO, « il s’agira de construire un ouvrage hydraulique, notamment un barrage de régulation à Keur Momar Sarr, ensuite restaurer le marigot du Bas-Ferlo sur 70 kilomètres, en procédant au dragage, au surcreusement et à la réalisation de digue », selon la même source. « Arrivée à Mboula, nous allons réaliser une station de pompage avec des conduites de refoulement sur 2,5 kilomètres pour vaincre la pente. Et au sommet de la colline, nous allons réaliser un grand lac artificiel et un canal à ciel ouvert sur un linéaire de 45 kilomètres pour arriver jusqu’à Linguère », a-t-il ajouté.
Ce projet devrait permettre de réaliser un fleuve artificiel sur un linéaire de 115 kilomètres dans cette zone du Ferlo, communément appelé zone agro-sylvo pastorale et connue comme étant une zone sèche, aride avec des contraintes d’accès à l’eau et des conditions de vie très difficiles. Cette infrastructure aura un impact positif pour l’élevage et devrait contribuer fortement à la diminution de la transhumance, mais aussi, elle va contribuer au développement des activités agricoles, à la restauration des écosystèmes et permettre surtout la création d’emplois.
Les études dans la zone nord réalisées par la SAED ont permis de montrer que pour chaque hectare donné, les estimations tablent sur quatre emplois directs ou indirects si les 86.000 hectares sont mis en valeur.

Le service de la Météorologie de Podor suit 16 postes pluviométriques répartis dans les quatre arrondissements du département. Pour la première pluie qui a arrosé le département, aucune remontée des eaux. La station météorologique doit faire de son mieux pour informer les populations sur l’hivernage qui signe son retour dans la région.

Cette initiative vise à stimuler un portefeuille de projets de recherche, de formation et d’innovation originaux, co-construits entre institutions africaines et françaises. Cette initiative va également permettre de refléchir pour atteindre une sécurité alimentaire sur le long terme.

Le jeudi 15 juin dernier, le coordonnateur de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a indiqué, à Fatick que son institution compte accompagner l’État du Sénégal dans la promotion de mécanismes permettant d’asseoir une meilleure conservation des sites classés dans le patrimoine mondial en péril.

Le 17 juin 2023, la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse, tenue à la Forêt classée de Mbao, s’est déroulée en présence de plusieurs sommités. Le directeur adjoint des Eaux-Forêts et Chasses par ailleurs représentant du ministre de l’Environnement et de la Transition Écologique a présidé cette cérémonie d’une importance capitale pour la forêt de Mbao.

Depuis le 9 juin, la deuxième édition de la Foire internationale agricole du nord (FIAN) s’est ouverte au barrage de Diama. Plusieurs entreprises, organisations paysannes s’y sont rendues pour réaffirmer leur engagement pour l’atteinte d’une sécurité alimentaire fiable dans le pays. Cette foire est aussi un moyen de mettre en valeur le fleuve Sénégal.

Hier jeudi, les députés ont adopté à l’unanimité un projet de loi modifiant la loi d’orientation agrosylvopastorale du 4 juin 2004, dans le but de mieux organiser la divagation ou le trajet des animaux et de « contrôler la transhumance transfrontalière des animaux ».

L’Institut mondial pour la croissance verte, l’Office national de l’assainissement du Sénégal (ONAS) et la mairie de Tivaouane ont procédé, mercredi dernier à l’inauguration de la Station de traitement des boues de vidange réhabilitée. Cette réhabilitation est partie intégrante du projet de « Gestion des déchets solides, des eaux usées, des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) dans les villes secondaires. Ces projets sont bâtis sur des modèles d’affaires innovants pour le recyclage et la valorisation au Sénégal.