Le Kenya a annoncé qu’il démarrerait la construction de sa première centrale nucléaire en 2027, avec pour objectif de mettre en service un premier réacteur de recherche au début des années 2030, puis une centrale complète d’ici 2034. Cette décision s’inscrit dans un plan ambitieux visant à réduire les émissions de carbone, créer de nouveaux emplois et stimuler la croissance économique du pays.
LA REDACTION VOUS PROPOSE : Navigation écologique, le 1er navire propulsé par de l’ammoniac prévu pour 2026.
Actuellement, le mix énergétique kényan est déjà très largement dominé par des sources bas carbone, notamment l’hydroélectricité et la géothermie. L’arrivée de l’énergie nucléaire va permettre au Kenya de consolider son statut de leader africain en matière d’énergie propre, tout en renforçant considérablement son parc énergétique face à une demande qui ne cesse d’augmenter.
LIRE AUSSI : Vers une transformation énergétique ambitieuse en Égypte avec Masdar
Un sommet pour évaluer les perspectives du nucléaire en Afrique c’est l’obectif de ce défi. Cette annonce intervient alors que le Kenya s’apprête à accueillir la deuxième édition du sommet américano-africain sur l’énergie nucléaire. Cet événement aura pour but d’évaluer l’état de préparation de l’industrie à l’adoption du nucléaire en Afrique, et de répondre aux préoccupations qui entravent encore son déploiement dans la région.