Afrive
13 rue Truillot
94200 Ivry-sur-Seine
France
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Le 16 septembre de chaque année, le monde célèbre la journée mondiale de l’ozone. L’édition 2026 sera placée sous le thème : « Action mondiale pour une planète plus fraîche – Célébrer 10 ans de refroidissement durable dans le cadre de l’Amendement de Kigali ».
32 ans après la première édition de la célébration de la journée mondiale de l’ozone, en 1994, la protection de la couche d’ozone stratosphérique a bien évolué. Les scientifiques constatent et confirment cette guérison chaque jour un peu plus, et projettent que le bouclier protecteur de la terre devrait retrouver ses valeurs à l’horizon 2050 – 2060. Ces avancées sont en partie le fait de la signature du Protocole de Montréal en 1987, dont la portée a été renforcée en 2016 par l’Amendement de Kigali, entré en vigueur le 1er janvier 2019, favorisant la réduction progressive des HFC (de puissants gaz à effet de serre) à l’échelle mondiale et en accélérant la transition vers des solutions de refroidissement plus efficaces et durables. C’est l’impact transformateur de ces traités environnementaux qui sera célébré ce 16 septembre 2026.
Au milieu des années 1970, les chlorofluorocarbones, autrefois largement utilisés dans les aérosols et les réfrigérateurs, ont été identifiés comme principaux responsables de l’amincissement de la couche d’ozone, créant chaque année des trous, dont un particulièrement vaste au-dessus de l’Antarctique. D’après l’Organisation des Nations unies (ONU), le protocole de Montréal a permis d’éliminer à ce jour plus de 99 % de la production et de la consommation de substances appauvrissant la couche d’ozone, depuis 1987.
Au cours de la dernière décennie, l’Amendement de Kigali, ratifié par 59 Parties, a quant à lui démontré comment les priorités de développement peuvent être atteintes en promouvant les technologies écoénergétiques, en renforçant les capacités industrielles et en soutenant l’innovation dans le secteur du refroidissement.
Limiter le réchauffement climatique à 0,5 °C d’ici à 2100
«Les pays développés ont entamé ces réductions en 2019, tandis que la plupart des pays en développement devaient commencer à geler leur utilisation des HFC en 2024 avant d’entamer des réductions progressives ; d’ici 2047, la consommation mondiale des HFC devrait diminuer de 80 à 85 %», indique le Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue).
Si elle est pleinement mise en œuvre, la réduction prévue par le traité de Kigali devrait permettre de limiter le réchauffement climatique à 0,5 °C d’ici à 2100, ce qui représente l’une des mesures d’atténuation les plus importantes de ce siècle. Combinée à des améliorations de l’efficacité énergétique des équipements de refroidissement, cette réduction pourrait presque doubler, permettant ainsi d’éviter un réchauffement d’environ 1 °C sur la même période.
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Ce 16 septembre 2026, il sera donc aussi question de rappeler l’importance de continuer l’action mondiale pour pouvoir profiter d’une planète plus fraîche. Pour l’ONU, cela signifie évite à des millions de personnes les cancers de la peau, protéger leurs yeux contre les cataractes, préserver la croissance des plantes et ralentir le réchauffement climatique global.
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