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Le 17 août 2026, le ministère algérien de l’Hydraulique a annoncé, dans un communiqué, l’obtention d’un financement de 23 milliards de dinars algériens (plus de 149 millions d’euros), pour la mise en oeuvre d’un nouveau programme d’urgence, visant à renforcer et à améliorer le service public de l’eau de l’Algérie.
De nouvelles mesures seront bientôt prises pour renforcer et à améliorer le service public de l’eau en Algérie. Ce sera dans le cadre d’un programme hydraulique d’urgence qui sera lancé prochainement à travers le pays d’Afrique du Nord. Le programme a été présenté le 17 août 2026, lors d’une réunion au siège du ministère de l’Hydraulique, tenue par le ministre algérien de l’Hydraulique, Lounès Bouzegza, en présence des cadres de l’administration centrale et des directeurs généraux des établissements et organismes sous tutelle.
Dans les détails, le programme hydraulique d’urgence vise à renforcer les capacités d’intervention et de maintenance, et à assurer la disponibilité permanente des infrastructures hydrauliques en Algérie. Le ministère algérien de l’Hydraulique s’appuiera sur une enveloppe de 23 milliards de dinars algériens (un peu plus de 149 millions d’euros) pour réaliser les travaux dans les différentes wilayas, d’après un communiqué publié par le ministère algérien, à la suite des échanges.
Ce financement servira notamment à l’acquisition de divers équipements et matériels électromécaniques, de camions-citernes, de groupes électrogènes, de pompes hydrauliques et d’autres moyens nécessaires, ainsi qu’à la construction de stations de pompage d’eau.
Sécuriser l’approvisionnement en eau potable en Algérie
Lounès Bouzegza a également souligné la nécessité de renforcer la coordination entre les différents services, établissements et organisations, de manière à orienter les moyens et les équipements vers les priorités réelles, à assurer une prise en charge rapide des pannes et à améliorer le niveau de réactivité face aux préoccupations des citoyens. Ce qui devrait garantir la continuité du service public de l’eau, géré par l’Algérienne des Eaux (ADE) et améliorer la sécurité hydrique à travers les différentes régions du pays.
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L’ADE fait face à d’importants défis dans sa mission de service public, accentués par le stress hydrique national. Les difficultés majeures incluent notamment la baisse drastique de la pluviométrie asséchant les barrages et la vétusté des réseaux provoquant de considérables pertes d’eau. Actuellement, les ressources totales en eau douce s’élèvent à environ 19,1 milliards de m³ par an, complétées par d’immenses nappes souterraines sahariennes et un recours massif au dessalement de l’eau de mer.
Le programme d’urgence arrive arrive donc à point nommé. Si la date de lancement des travaux n’a pas été précisée, les autorités algériennes garantissent que la mise en oeuvre de ce programme, en plus des grands projets structurants et stratégiques en cours dans le secteur de l’eau en Algérie, permettra de faire face à une crise de l’eau devenue préoccupante
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