Afrive
13 rue Truillot
94200 Ivry-sur-Seine
France
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Des navires non identifiés et autres pêcheurs affluent dans les mers et autres fleuves de l’Afrique de l’Ouest. Ces pêcheurs non identifiés ont organisé depuis plusieurs mois une pêche illicite détournant ainsi les ressources halieutiques vers des destinations inconnues. Le phénomène a retenu l’attention de quelques chercheurs américains qui n’ont pas réussi à identifier les navires dans leurs vas et viens sur les côtes de ces pays.

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a indiqué que le gaspillage découle de l’activité humaine puisqu’il n’existe pas dans les écosystèmes naturels. L’organisation pensent qu’en limitant ces écosystèmes, les pratiques agroécologiques peuvent contribuer aux processus biologiques qui régissent le recyclage des nutriments, de la biomasse et de l’eau au sein des systèmes de production.

Dans le but de procéder à une transition énergétique des pays en développement, La Banque mondiale a mis sur place un cadre de transformation du secteur de l’électricité intitulé « Scaling Up to Phase Down. » Ce cadre va servir de feuille de route pour identifier les difficultés de financement et élaborer une approche globale pour y remédier. Il est question d’accroître l’efficacité des energies renouvelables tout en réduisant l’utilisation du charbon pour produire l’électricité.

Pendant des décennies, les réserves forestières des hautes terres au centre du Kenya ont subi la pression des communautés voisines. Celles-ci cherchaient du bois de chauffage et de construction, mais aussi de l’espace pour leurs terres agricoles. Cette pression a fait de la forêt d’Eburu un sanctuaire isolé pour les espèces sauvages, dont le bongo de montagne, qui est en danger critique d’extinction.

Le rapport de la World weather attribution ((WWA), une organisation qui réunit un réseau de scientifiques du monde entier a à cet effet estimé que l’assèchement des sols et le manque de pluie n’est possible qu’à cause du changement climatique et des activités humaines.

L’organisation Nature, Biodiversité et Transitions en Afrique du Nord (Nabta), véritable hotspot de biodiversité mondial lance un programme d’accompagnement de porteurs de projet pro-nature dans la partie maghrébine du continent. Les cinq pays à savoir le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte et le Liban sont concernés.

Le gouvernement togolais et la Chine sont engagés et liés par une multitude d’accords. L’un de ces accords prévoit l’accompagnement et la construction de 300 nouveaux forages dans le pays. Le rapport de l’étude de faisabilité a été présenté le 23 novembre dernier à Lomé. Grâce à ces nouvelles sources de productions d’eau les populations togolaises seront désormais à l’abris d’un potentiel manque d’eau potable.

Selon une étude publiée le 27 octobre 2022 par Climate Accountability Institute (CAI), le projet EACOP qui prévoit la construction d’un pipeline entre l’Ouganda et la Tanzanie, génèrerait 25 fois plus d’émissions de gaz à effet de serre, que celles produites par les deux pays en une seule année.

Comme au mois d’avril, l’Algérie depuis plusieurs mois enregistre un déficit pluviométrique du fait de la sècheresse qui perdure. Ce soleil qui chauffe abondamment dans le pays a un gros impact sur l’agriculture et les approvisionnements en eau potables. Ce mois d’avril, pas une goutte n’est tombée du ciel. Le pays court le risque d’une pénurie généralisée et une agriculture qui se meurt.

Deux chèques d’indemnités d’assurance ont été remis au gouvernement par des représentants de l’African Risk Capacity (ARC) Group et de la Banque africaine de développement (BAD) au gouvernement. Les fonds remis vont permettre de soutenir la sécurité alimentaire et de reconstruire les dégâts causés au passage du cyclone freddy entre février et mars 2023. Selon le communiqué, le gouvernement de Madagascar a reçu 1,2 million de dollars et le Programme alimentaire mondial 300 000 dollars. 1,2 million de dollars et le Programme alimentaire mondial 300 000 dollars.

Dans son bulletin de prévision saisonnière au Sénégal l’Agence nationale de l’Aviation Civile et de la météorologie (ANACIM) a annoncé le démarrage précoce de la saison des pluies avec une accentuation dans le Nord, le centre et l’Ouest du pays. Elle a également mis en garde sur les risques que peuvent causer ces pluies qui pointent déjà dans le ciel Sénégalais.

Depuis le 1er mai, l’Organisation des Nations Unies organise des séries de réunions ayant pour but de stopper la pollution due aux produits chimiques et aux déchets. Il s’agira de mener des actions écologiques pour minimiser les risques de pollution. En gros, il va falloir réévaluer les processus, et les pratiques en terme de protection environnementale et mettre en avant tout ce qui entre dans la production des énergies vertes, de la reforestation.
