Afrive
13 rue Truillot
94200 Ivry-sur-Seine
France
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Alors que l’Afrique s’apprête à faire face aux défis croissants de la sécurité alimentaire, de la croissance démographique et des changements climatiques, les experts prévoient que l’agriculture africaine adoptera des techniques novatrices et durables, en combinant technologie, adaptation au climat et engagement communautaire. Tout ceci dans le but d’assurer une production alimentaire durable d’ici 2050.

Dans un contexte de changements climatiques et d’urbanisation à l’horizon 2050 en Afrique, les questions de sauvegarder de la nature de la biodiversité et d’une gestion des acteurs de l’aménagement des territoires à pouvoir anticiper et accompagner les villes dans leur résilience aux changements climatiques sont des réelles problématiques.

Le 12 mai dernier, les hauts commissariats du Canada et du Royaume Uni ont lancé la campagne « marcher et nettoyer » dans la ville de Yaoundé. Cette campagne de propreté est soutenue par la société camerounaise de recyclage Namé Recycling. Cette opération vise à réduire et si possible à éradiquer la pollution des plastiques en Afrique Centrale.

La Banque Africaine de Développement a signé il y a quelque jours un accord de financement climatique avec le fonds néerlandais ILX Management pour produire une Banque verte. Cette banque va permettre la décarbonation de plusieurs secteurs de l’économie en Afrique.

Le 15 mai 2023 à Dakar, la Représentante résidente de l’Institut mondial pour la croissance verte (Global Green Growth Institute ou GGGI) dressait l’état des lieux des secteurs du pays qui produisent le plus des gaz à effet de serre. Il s’agit notamment 49% provenant du secteur agricole, 40% de l’énergie, 7% des déchets et 4% des procédés industriels. Grâce au système de surveillance mis sur pied, il sera question de contrôler et même de limiter les émissions.

Le projet Promouvoir une production de cacao sans déforestation pour réduire les émissions en Côte d’Ivoire (PROMIRE) a été lancé le 21 juillet 2021 par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) conjointement avec le ministère de l’Environnement et du Développement durable

La conférence ministérielle sur la coopération halieutique entre les Etats africains riverains de l’océan atlantique, la Comhafat a eu lieu du 9 au 10 mai 2023 à Rabat. Ce symposium avait pour principal objectif de concilier les bonnes pratiques de pêche à la préservation de la biodiversité. En effet, les pays d’Afrique de l’Ouest connaissent une baisse de rendement de poissons dans l’océan à cause de la surpêche des armateurs étrangers et des pratiques néfastes de certains pêcheurs artisanaux.

Le nouveau produit star c’est Magi-ko, un engrais 100 % organique. La guerre en Ukraine a impacté la production d’engrais et a créé une inflation généralisée des prix sur les marchés. Pour pallier ce manque criard, les béninois ont trouvé comme alternative la production d’engrais locaux.

. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), a classé Madagascar comme un point chaud de biodiversité. La plupart de ces espèces de faune et de flore sont en danger. Des primates, des oiseaux, certaines espèces de mammifères et plusieurs plantes se meurent du fait de l’extrême chaleur qui chauffe le pays.

C’est dans une bourgade de la capitale du Togo, Lomé, que le jeune cultivateur Jérémie Gadah a décidé de faire l’agriculture autrement. Son approche est basée sur des pratiques agricoles plus respectueuses de l’environnement et de l’écologie ainsi que de la préservation des ressources naturelles.

Dans le projet Pipeline Niger-Benin, les tuyaux ne traverseront pas la forêt de Sakété comme prévu initialement. Le Pipeline a été dévié à cause de la particularité de la zone forestière interdite car en effet, elle regorge presque toutes les essences endémiques, des espèces animales et végétales qui ne se trouvent nulle part qu’au Bénin.

Des navires non identifiés et autres pêcheurs affluent dans les mers et autres fleuves de l’Afrique de l’Ouest. Ces pêcheurs non identifiés ont organisé depuis plusieurs mois une pêche illicite détournant ainsi les ressources halieutiques vers des destinations inconnues. Le phénomène a retenu l’attention de quelques chercheurs américains qui n’ont pas réussi à identifier les navires dans leurs vas et viens sur les côtes de ces pays.