Afrive
13 rue Truillot
94200 Ivry-sur-Seine
France
Afrive
13 rue Truillot
94200 Ivry-sur-Seine
France

Les organisations de la société civile se battent pour une agriculture durable respectueuse de l’environnement afin de préserver la biodiversité dans le monde rural, alors que l’agriculture occupe 60% de la population active.

Hier samedi, s’est célébrée la journée mondiale des abeilles. Les apiculteurs se sont mis ensemble pour dire non à la disparition des abeilles. Les apiculteurs amateurs de plus en plus nombreux, montrent leur souci pour la biodiversité lors de la célébration de la journée mondiale des abeilles le 20 mai dernier. Ces apiculteurs ont pour leitmotiv la protection de l’environnement

Placée sous le thème: « Exploiter le capital naturel pour financer la lutte contre les changements climatiques et la croissance verte en Afrique », la session de l’événement thématique du savoir 2, va explorer la manière dont le capital naturel de l’Afrique peut compléter les financements du secteur privé. Une solution vitale pour financer les actions d’adaptation et d’atténuation du continent et ses ambitions en matière de croissance verte.

Alors que l’Afrique s’apprête à faire face aux défis croissants de la sécurité alimentaire, de la croissance démographique et des changements climatiques, les experts prévoient que l’agriculture africaine adoptera des techniques novatrices et durables, en combinant technologie, adaptation au climat et engagement communautaire. Tout ceci dans le but d’assurer une production alimentaire durable d’ici 2050.

Dans un contexte de changements climatiques et d’urbanisation à l’horizon 2050 en Afrique, les questions de sauvegarder de la nature de la biodiversité et d’une gestion des acteurs de l’aménagement des territoires à pouvoir anticiper et accompagner les villes dans leur résilience aux changements climatiques sont des réelles problématiques.

Le 12 mai dernier, les hauts commissariats du Canada et du Royaume Uni ont lancé la campagne « marcher et nettoyer » dans la ville de Yaoundé. Cette campagne de propreté est soutenue par la société camerounaise de recyclage Namé Recycling. Cette opération vise à réduire et si possible à éradiquer la pollution des plastiques en Afrique Centrale.

La Banque Africaine de Développement a signé il y a quelque jours un accord de financement climatique avec le fonds néerlandais ILX Management pour produire une Banque verte. Cette banque va permettre la décarbonation de plusieurs secteurs de l’économie en Afrique.

Le 15 mai 2023 à Dakar, la Représentante résidente de l’Institut mondial pour la croissance verte (Global Green Growth Institute ou GGGI) dressait l’état des lieux des secteurs du pays qui produisent le plus des gaz à effet de serre. Il s’agit notamment 49% provenant du secteur agricole, 40% de l’énergie, 7% des déchets et 4% des procédés industriels. Grâce au système de surveillance mis sur pied, il sera question de contrôler et même de limiter les émissions.

Le projet Promouvoir une production de cacao sans déforestation pour réduire les émissions en Côte d’Ivoire (PROMIRE) a été lancé le 21 juillet 2021 par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) conjointement avec le ministère de l’Environnement et du Développement durable

La conférence ministérielle sur la coopération halieutique entre les Etats africains riverains de l’océan atlantique, la Comhafat a eu lieu du 9 au 10 mai 2023 à Rabat. Ce symposium avait pour principal objectif de concilier les bonnes pratiques de pêche à la préservation de la biodiversité. En effet, les pays d’Afrique de l’Ouest connaissent une baisse de rendement de poissons dans l’océan à cause de la surpêche des armateurs étrangers et des pratiques néfastes de certains pêcheurs artisanaux.

Le nouveau produit star c’est Magi-ko, un engrais 100 % organique. La guerre en Ukraine a impacté la production d’engrais et a créé une inflation généralisée des prix sur les marchés. Pour pallier ce manque criard, les béninois ont trouvé comme alternative la production d’engrais locaux.

. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), a classé Madagascar comme un point chaud de biodiversité. La plupart de ces espèces de faune et de flore sont en danger. Des primates, des oiseaux, certaines espèces de mammifères et plusieurs plantes se meurent du fait de l’extrême chaleur qui chauffe le pays.