Conservation

Climat : Le Cameroun obtient un financement de 111 Milliards de FCFA du FMI

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé, le 29 janvier 2024, un financement d’un montant de 183,4 millions de dollars, soit plus de 111 milliards de FCFA au cours actuel du dollar, en faveur du Cameroun pour la lutte contre les changements climatiques. Ce financement est accordé au pays au titre du Mécanisme pour la résilience et la durabilité (FSR).

Changement Climatique au Togo : un Plan d’action crucial à Golfe 7

La commune Golfe 7 a officiellement lancé ce mercredi 24 janvier 2024, le Plan Communal d’Adaptation au Changement Climatique (PCACC) lors d’un atelier rassemblant divers acteurs, dont le représentant du Ministre Délégué chargé du Développement des territoires, le Secrétaire Général de la préfecture du Golfe, M. DJAGBAVI Lébénin, le Maire Koffi DJIKOUNOU, le Conseiller technique du projet R4C, Docteur YAPI Atsè, le représentant de la GIZ, des Maires d’autres communes, des élus locaux, des autorités universitaires, des Chefs traditionnels et d’autres intervenants.

Gabon : des agents de protection toujours parés

elephant - Pixabay

La mission conjointe anti-braconnage menée par la police judiciaire de Makokou, les agents des eaux et forêts et conservation justice à permis d'interpeller 3 présumés trafiquants en possession des pointes d'Ivoire. C'était le 13 janvier dernier dans la ville de Booué.

Maroc : Lancement d’une Académie climatique africaine

En marge de résultats extrêmement encourageant des trois éditions de sa Masterclass, le Centre de Compétences en Changement Climatique (4C Maroc) lance en collaboration avec le projet «Appui Opérationnel du 4C Maroc» du Programme des Nations Unies pour le Développement (AO4C-PNUD), la nouvelle version de son programme gratuit de formation d’excellence au profit des jeunes africains : la « African Climate Academy.»

Gabon : L’abattage d’éléphants désormais réglementé

Après le feu vert donné aux populations, de tuer les éléphants qui ravagent les plantations ou cassent les maisons, le président gabonais de la Transition, revient sur sa décision. Accordant une place de choix à l’humain, le général Brice Clotaire Oligui Nguema reconnait que le règlement des conflits homme - éléphant doit se faire dans le strict respect de la loi. Cette précision a été appuyée par un communiqué du ministère gabonais de la Justice, sur les conditions régissant l’abattage d’éléphants ravageurs.

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