Afrive
13 rue Truillot
94200 Ivry-sur-Seine
France
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La société camerounaise de palmeraies (SOCAPALM) a dû céder environ trois hectares de terre au profit des communautés villageoises. Ces espaces à haute valeur de conservation, ne représentent que le dixième des sites sacrés identifiés par les communautés, et sur lesquels des projets de restauration et de reforestation sont envisagés.

La jeune ONG malgache Dry Forest a lancé un programme de reforestation du parc National de Kirindy Mite. La jeune organisation compte sur cette approche innovante pour s’imposer et réussir dans son projet de reforestation. Cette fois, elle pense ne pas faire face aux défis liés à la pauvreté ou encore aux feux de brousses qui sévissent du mois d’août au mois de décembre.

La Banque mondiale a annoncé, le 24 mars dernier, un nouvel appui financier au Benin. Cette enveloppe de 30 millions de dollars va permettre de renforcer la gestion durable des forêts au grand bénéfice du climat et des populations qui vivent essentiellement des ressources issues des forêts. Dans un temps réduit, les espaces forestiers du Sud, du Centre et du nord du pays autrefois classé menacées vont sortir de la zone rouge.

Au cours d'une expédition, dans les provinces du sud marocain en mai 2013, un groupe de quatre chercheurs ont pris pour observation trois chats des sables. Des recherches qui avaient été motivée par les apparitions quasi rares du félin et qui ont livré plusieurs données liées à la sécurisation du chat de sable. Pour les scientifiques, c’est une créature mystérieuse qu’on pourrait confondre à nos chats domestiques.

L’Agence gabonaise d’études et d’observations spatiales (AGEOS) a mené une étude en 2021qui révèle que le pays a perdu 70 hectares de mangrove. Des pertes causées en grande partie par une urbanisation galopante devenue aujourd’hui cause d’inondation. Selon certains chercheurs, dans les années avenir, le pays va présenter de hauts risques de glissement de terrain et pour d’autres il n’y a pas matière à avoir peur.

L’entreprise américaine African Agriculture (AAGR) prévoit de cultiver de la luzerne pour nourrir le bétail au Sénégal. Une initiative pionnière qui va permettre de lancer la première offre publique du pays. Seulement, la zone occupée était autrefois une réserve spéciale d’avifaune. En clair, c’est une zone humide du pays qui abrite de nombreuses espèces menacées et qui est également considérée comme une zone de pâturage essentielle pour les éleveurs locaux.

L’Agence Française de Développement a mis sur pied un appel à projet pour lutter contre le changement climatique en Afrique et freiner les aléas du climat sur le Continent. Un financement de projets qui va permettre d’assurer la transition écologique en Afrique. Le projet sera financé dès 2024.

Pour mieux faire face aux effets du changement climatique, les autorités algériennes semblent décidées de restaurer dans le pays une immense ceinture forestière de 1500 km de longueur et 20 km en moyenne de largeur reliant les frontières est aux frontières ouest du plus grand pays africain. L’opération s’étalera sur sept années, c’est-à-dire jusqu’à 2030.

Le ministre de l'Environnement, des Forêts et du Tourisme a décidé de mettre la plus grosse part de son budget annuel dans la protection de la faune. Une faune qui est de plus en plus sujette aux changements climatiques et à l’activité humaine. L’annonce de cette importante décision a eu lieu au parlement.

En République Démocratique du Congo, les changements climatiques ne jouent pas en la faveur des grands singes que sont les bonobos. Pendant les fortes périodes de précipitations ou encore pendant la grande saison sèche ils sont exposés aux piqures de moustiques, principaux vecteurs de cette maladie tropicale. Un groupe de chercheurs mène une expérimentation sur la sécurité des bonobos désormais très exposés au paludisme dont le nombre de décès humain est en constante évolution dans les pays d’Afrique.

La Conférence des Évêques catholiques du Nigeria (CBCN) va planter plus de 5 millions d’arbres dans le pays pour lutter contre les changements climatiques au cours des cinq prochaines années. Le projet présenté le 14 mars dernier à Abuja la capitale du pays, pourrait aider plus de 40 millions d’habitants, dont les moyens de subsistance sont réputés en danger par les crises environnementales.

L'utilisation des semences paysannes contribue à la souveraineté alimentaire et réduit la dépendance des agriculteurs aux semences commerciales. L’utilisation des semences paysannes permet de préserver la diversité génétique des plantes. Le revirement à 190 degrés pour l’utilisation de ce type d’engrais est en discussion à la 3ème édition de la foire ouest africaine des semences paysannes en cours au Bénin. La promotion des semences paysannes est donc une priorité pour l'agriculture durable et la protection de l'environnement.