Conservation du bassin du Congo : un engagement matériel et immatériel
Dans le cadre de ses préparatifs pour la COP29, l’Azerbaïdjan renforce ses liens avec les pays africains, notamment la République du Congo, en signant un protocole d’intention pour la protection des forêts tropicales. Cette initiative témoigne de l’engagement matériel du pays hôte envers la préservation des écosystèmes fragiles et de la biodiversité mondiale.
Parallèlement, l’Azerbaïdjan s’efforce de mettre en avant son engagement immatériel envers la coopération internationale et la promotion du développement durable. À travers des échanges diplomatiques et des partenariats stratégiques, le pays cherche à influencer les discussions lors de la COP29 et à placer la conservation du bassin du Congo au cœur des débats.
Géopolitique environnementale : les enjeux pour l’Azerbaïdjan
Au-delà de ses efforts en matière de préservation environnementale, l’Azerbaïdjan utilise la COP29 comme un instrument de géopolitique pour renforcer sa position sur la scène internationale. En dépit des conflits régionaux en cours, le pays cherche à démontrer sa capacité à organiser pacifiquement des débats sur les défis environnementaux mondiaux, tout en mettant en avant ses initiatives en faveur de la transition énergétique et écologique.
L’enjeu pour l’Azerbaïdjan est double : prouver sa crédibilité en tant qu’organisateur de la COP29 et mettre en lumière ses progrès en matière de développement durable. En mettant l’accent sur la préservation du bassin du Congo et sur sa propre transition vers une économie verte, le pays aspire à jouer un rôle de leader dans la lutte contre le changement climatique et la dégradation de l’environnement.