Le groupe pétrolier britannique BP a annoncé son entrée dans un consortium chargé de développer la production d’hydrogène vert en Égypte. Aux côtés de l’énergéticien émirien Masdar, d’Infinity Power et de Hassan Allam Utilities, BP agira en tant que principal développeur et opérateur du projet.
Ce consortium a signé un accord-cadre avec le gouvernement égyptien pour lancer une série d’études afin d’évaluer la faisabilité technique et commerciale d’un projet ambitieux de production d’hydrogène vert et de ses dérivés, destinés à l’exportation.
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Le choix de l’Égypte n’est pas anodin. Le pays dispose d’un fort potentiel en énergies renouvelables, notamment solaire et éolienne, conditions idéales pour la production d’hydrogène vert via l’électrolyse de l’eau. Selon Masdar, la première phase du projet vise à développer une capacité de production de 100 000 tonnes d’e-méthanol par an.
À l’horizon 2030, le consortium entend étendre ses installations pour atteindre une production de 480 000 tonnes d’hydrogène et 2,3 millions de tonnes d’ammoniac vert, destinés à l’exportation et aux industries locales.BP, un acteur majeur de la transition énergétique
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Pour BP, cet accord s’inscrit dans sa stratégie de diversification de son portefeuille énergétique. Le groupe, historiquement ancré dans les hydrocarbures, s’engage progressivement dans les énergies renouvelables et les nouvelles technologies, à l’instar de l’hydrogène vert, afin de se positionner sur les marchés émergents de la transition énergétique.